Chers Parents, Chers adhérents,

Vous avez peut-être pris connaissance de l’article intitulé « A la tête de l’ESPA Paris il n’y a pas que des anges, loin de là » paru dans le journal Le Parisien et rédigé par une certaine Madame
Stéphanie FONTAINE, journaliste.

Cet article partial est un concentré de propos diffamants calqués (mêmes tournures de phrases, mêmes sujets) sur les dénonciations mal-fondées qu’assène le collectif parents ESPA depuis le début de la saison passée.

Madame FONTAINE se fait purement et simplement leur porte-parole.

En synthèse, voici notre réponse :

En premier lieu, je rappelle qu’en vertu des statuts de l’association, les administrateurs sont élus par l’assemblée générale pour une durée de cinq ans et que le conseil d’administration élit le Président de l’association.

Les administrateurs de l’ESPA dont je fais partie ont été élus par l’assemblée générale du 18 janvier 2017.

J’ai ensuite été désigné par le Conseil d’administration en qualité de nouveau Président le 27 janvier 2020.

Les propos de Madame FONTAINE affirmant que le conseil d’administration et moi-même n’ont « pas été élus dans les règles » et qu’ils se sont autoproclamés sont faux.

Le sont également les « soupçons » d’avoir prétendument fourni de faux documents dont j’ignore lesquels ; je rappelle que Monsieur Roshan RAVINESAN était en charge de l’administratif.

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En second lieu, le collectif parents, composé de 5 parents sur les 1.200 licenciés du club, s’est constitué pour contester l’éviction de deux coachs de l’association, sans jamais soulever de quelconques irrégularités.

Ce collectif dont est membre Monsieur François BLOUVAC, homme politique et haut responsable à la Banque des Territoires, qui ne fait pas mystère de sa volonté de diriger le Club, n’a cessé de faire des dénonciations intempestives et sans fondement.

J’ai essuyé tous les coups bas et des accusations farfelues, notamment de racisme et de sexisme.

Le collectif a engagé une action en justice visant à faire désigner un administrateur provisoire au prétexte de graves dysfonctionnements.

Or, le Club ne rencontre aucune difficulté, malgré la crise sanitaire.

Par décision du 26 février 2021, le Tribunal judicaire a débouté le collectif de l’ensemble de ses demandes qui ont été jugées irrecevables au motif que seules cinq personnes ne représentaient pas l’intérêt du club et l’a condamné à lui verser la somme de 2.000 euros.

Depuis cette première déconvenue judiciaire, les attaques n’ont plus connu de bornes et le collectif parents tente de parvenir à ses fins par des biais détournés tels que des dénonciations calomnieuses auprès d’instances municipales et fédérales et en l’espèce un article de presse.

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En troisième lieu, j’ai pris l’initiative de faire établir par un expert-comptable les comptes de l’association à compter de l’année 2018.

Je ne saurais être tenu pour responsable de l’absence de tenue des assemblées pour la période antérieure à ma présidence.

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En quatrième lieu, des honoraires ont été versés à la SCP VILA-BERRADA en contrepartie des dossiers juridiques qui lui ont été confiés par les administrateurs et anciens présidents de l’ESPA.

Les prestations ont fait l’objet de factures détaillées et d’honoraires raisonnables en fonction de l’importance des missions et des résultats apportés, conformément à la législation.

Prétendre que la SCP VILA-BERRADA a perçu environ 50.000 euros entre 2018 et 2020 est calomnieux.

Je vais publier les bilans des années 2018 à 2021 qui démontrent une gestion saine du club : il n’y a eu ni opacité, ni détournements de fonds.

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En cinquième lieu, Madame FONTAINE se permet d’écrire que « dès 2016, Lautric est de re-tour » au Club, comme s’il s’agissait d’une faute.

C’est dûment autorisé par ordonnance du 16 août 2016 du Juge d’instruction que Monsieur Pa-trick LAUTRIC a repris son activité au sein du club.

Monsieur LAUTRIC s’est donc vu attribuer une licence FFF qui a été renouvelée chaque année par Monsieur Daishain RAVINESAN, ancien administrateur du club, qui était seul en charge de l’enregistrement des licences des membres du club.

Malgré le soutien de l’ancienne direction et des coachs, Monsieur LAUTRIC a été mis à la retraite à mon initiative en novembre 2019 ; son solde de tout compte lui a été réglé sur plusieurs mensualités après son départ.

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Nous allons diligenter une action en justice pour diffamation et dénonciation calomnieuse pour que la vérité soit rétablie, notre honneur restauré et que des sanctions judiciaires soient prononcées.

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Pour terminer, la Mairie de Paris n’a aucun pouvoir d’immixtion et d’ingérence dans la vie d’une association loi 1901.

Il ne lui appartient pas de menacer de suspendre l’attribution des créneaux au détriment de l’intérêt des enfants et de leurs familles, ni de régenter des élections internes et encore moins de favoriser une liste particulière au détriment de la vie démocratique et de l’esprit familial du club.

Une assemblée générale sera prochainement convoquée afin de faire approuver les comptes, et les adhérents de l’ESPA s’exprimeront.

Je remercie les instances sportives et les clubs qui soutiennent les actions menées dans l’intérêt de l’ESPA.

Je remercie enfin tous les parents qui refusent la dictature, la démagogie et le retour forcé de personnes exclues du club.

Sportivement

Jean-François BERRADA
Président